Goethe, dans les AFFINITES ELECTIVES, mentionne qu’ « on  nous parle d’une pratique particulière à la marine anglaise. Tous les cordages de la marine royale, du plus gros au plus mince, sont tressés de telle sorte qu’un fil rouge va d’un bout à l’autre et qu’on ne peut le détacher sans tout défaire ; ce qui permet de reconnaître, même aux moindres fragments, qu’ils appartiennent à la couronne ».

 Oui l’être humain est enraciné dans le corps par ses pulsions et investi par celles de ses parents, il lui a fallu aussi créer le monde, le temps…et ses objets d’amour. Je me pose souvent la question de savoir s’il n’aurait pas conçu son origine lui-même ?

Quelle étrangeté que la non-évidence de l’altérité et du temps. Nous, adultes, à nous observer, à qui ressemblons nous avec nos pulsions de mort qui figent et démantèlent ?

Quelles sont ces pulsions qui nous plongent dans des dangereuses déliaisons, dans des  liaisons destructives humaines ?

… A MOURIR A NOUS-MÊME…. APPRENONS….

ELLE INTIMEMENT Une âme à l’Encre de Chine

 

BPNHEUR