"L'avenir est planifié par des changements non linéaires et des hasards " dixit Vijay Govindarajan ( Professeur émérite et titulaire de la chaire Coxe de la Tuck School of Business de Dartmouth) Avant d'approfondir le sujet, je me permets d'établir un lien avec LA CONSTANCE ( linéaire et non hasardeuse ) et de poser la réflexion suivante : quelle importance doit on accorder à la constance si rassurante, structurante et équilibrante dans ces moments où nous bâtissons et nous nous projetons dans l'avenir ? Ne pas savoir sur quel pied danser face à un avenir incertain est déstabilisant . Nous avons tous été instruits et éduqués pour développer des capacités de discernement, de raisonnement afin d'affronter les problèmes voire les défis avec méthode . Ainsi le hasard et les changements seraient sous contrôle. Pour faire une analogie supplémentaire à notre quotidien , nous sommes d'accord pour dire que chacun de nous traverse la vie au galop tel un écuyer de cirque debout sur deux chevaux courant côte à côte. L' un représente le destin ( hasard et changements non prévus) et l'autre le libre-arbitre. La question est de savoir à quel moment nous pratiquons le libre-arbitre et à quel moment nous avons affaire au destin ? Le libre-arbitre concourt à la constance puisqu'il permet la mise sous contrôle de nos préoccupations diverses et variées . À cela s'ajoutent des ingrédients de réflexion et d'efforts de concentration ( si chers à nos enseignants et professeurs de nos parcours scolaires et estudiantins). Ainsi bâtir une stratégie, un plan d'actions et s'y tenir sont les clefs de la réussite. Ceci est notre héritage . Or il s'avère, encore et toujours, difficile de faire la part des choses dans notre course à travers la vie , de décider sur quel cheval miser.... Défi complexe qu'aucune tête , même bien faite, ne peut aisément relever. Pour terminer , lorsque j'explore la pensée de Vijay Govindarajan, le constat est surprenant car il appelle à ne pas accorder trop d'importance à la constance , attitude à priori contre-intuitive . Le paradoxe ici décelé inciterait à considérer des alternatives à la fois interdépendantes et contradictoires dans notre appréhension de l'avenir et pourquoi pas de la relation à l'autre Ma pensée s'ouvre sur..... l'inconstance ....

tristesse

 

Une Âme à l'Encre de Chine